Bonjour

Si vous êtes arrivé ici par le site du Centre de la Francophonie des Amériques, vous êtes peut-être surpris de découvrir un site écrit majoritairement en anglais. C’est simplement que j’ai commencé ce blogue (en mars 2011) en discutant principalement avec des canadiens anglais et des anglo-québécois.

Je suis québécois, ma langue maternelle est le français et c’est la langue dans laquelle je préfère discuter.

***

Au sujet de la langue française, voici possiblement le livre qui m’a le plus marqué : La grande aventure de la langue française.

3 réflexions au sujet de « Bonjour »

  1. Curieux Jason

    Intéressante… la deuxieme fois que j’ai rencontré ce livre Barlow/Nadeau sur l’internet en deux (peut-être trois) semaines; peut-être je dois l’ajouter a ma liste a lire apres que j’ai fini La Philosophie Pour Les Nuls. Le déclin/la croissance du français m’intéresse fortement. Merci.

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  2. Curieux Jason

    Bon, et maintenant j’ai visité le blog Nadeau/Benoit un peu, j’ai vu ton commentaire la-bas:

    le français n’est pas menacé de l’intérieur par la communauté anglo-québécoise mais de l’extérieur par l’idée de l’anglais comme langue mondiale. (Au niveau local, le défi est beaucoup plus la francisation et l’intégration des immigrants

    Je suis d’accord, puisque je ne voit aucune « guerre » linguistique, seulement une « évolution » des langues… je comprends l’idée que le français est menacé par l’anglais, le sentiment, parce qu’on peut voir l’anglais croître, et il peut sembler que le français retrecir, mais c’est pas une « guerre », c’est juste la route actuel de l’histoire, pour des raisons que je ne prétends a comprendre.

    Le défi est bien la francisation, et c’est ça qui m’a amené a revenir a ton blog a propos de la francisation des anglo-canadiens. Je connais BEAUCOUP d’anglo-canadiens (unilinque) (pas a Montréal, pas au Québec, mais aux autre provinces) qui voudraient bien qu’ils peuvent jaser en français. (Je pense a ce moment d’une amie qui étudiait le français toute sa cariere d’étudiant, jusqu’a la fin de sa lycée, qui était bien surpris a decouvrir qu’elle ne pouvait pas faire une conversation (même si elle peut lire facilement): en fait, elle n’a jamais été enseigné qu’on ne prononce pas le « ent » en « ils viennent », « elles mangent », etc etc.

    J’ai lu sur votre autre page (about?) des commentaires que tu as lu sur les blogues et site-webs des journaux. Je connais ces commentaires tres tres bien mais je sais bien que ces gens ne parlent pour tout le monde (même sur Le Devoir, Le Monde, NY Times, etc). Chaque journal, chaque blog, chaque site-web a son assistance particulier. Je vous promets qu’il y a tellement de canadiens unilinge en anglais qui regrette bien qu’ils n’ont pas eu la chance de naître a Montréal, qui sont bien jaloux des gens bilingues, mais qui considere que c’est malheureusement « trop tard » a apprendre.

    Je voudrais que le gouvernement fédéral coule un peu d’argent pour ces gens. Nous sommes riches, bien nantis (G-20 fête a Toronto, par exemple). On peut apprendre le français gratuitement grâce au gouvernment si on deménage a Montréal pour s’installer, mais il y a des gens qui ne peut se déplacer facilement.

    Je ne sais si le français est vraiment en déclin. Quelques nombres disent oui, d’autres nombres disent non. Ça me rend confus, naturellement, mais le Forum récent a Québec démandais souvent pour qu’on fasse promouvoir la langue. Il n’y a pas du sol si fertile qu’au Canada anglais. Il y a des anglos qui déteste le français, bien sûr, mais aussi, moins connus, les gens qui aiment le bilinguisme. J’ai lu tres récemment d’une femme (une mere) qui faisais le camping pour trois jours (!!!) pour que son fils pouvoir acceder des classes de français immersion en C.-B. Je ne vais pas faire une telle chose même pour le premiere de Dark Knight Rises! ;-)

    C’est méchant qu’une mere doit faire ça aujourd’hui, et ça prouve a mon avis qu’il y a une volonté a maitriser le français parmi la population que le gouvernement ne reconnais pas.

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    1. Michel Patrice Auteur de l’article

      Il n’y a pas une guerre comme telle, mais il n’y pas, non plus, une simple évolution laissée à elle-même. Il y a, au coeur des enjeux linguistiques, des enjeux de pouvoirs et d’intérêts. Il ne faut pas voir le monde de façon manichéenne, il ne faut pas être naïf non plus.

      Je sais bien que tous les commentaires des forums ne sont pas nécessairement représentatifs de l’opinion générale et je sais bien qu’il y a plusieurs canadiens anglais qui voient le français de façon favorable. Ce qui m’a frappé dans les débats sur les différents forums, c’est l’incompréhension et la vison archi-simpliste et stéréotypée que les canadiens ont des québécois.

      Le français est-il ou non en déclin? Je ne sais pas, toute l’histoire du français est pleine de paradoxes. À propos de son déclin, voici un autre texte intéressant de Jean-Benoit Nadeau : http://nadeaubarlow.com/la-theorie-du-declin-au-diable-les-faits/

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